
360 Projects
Quand tout se relie, il faut décider autrement.
360 Projects aide les communes et intercommunalités à relier les vulnérabilités entre risques, habitants, équipements et services publics, afin de décider ce qui doit être protégé en premier. Nous rendons visibles les interdépendances, priorisons les vulnérabilités et transformons un diagnostic complexe en décisions concrètes.
Les collectivités disposent déjà de plans, d’études, de données, d’obligations réglementaires et de compétences internes. Pourtant, les difficultés rencontrées sur un territoire ne suivent pas les frontières entre services, documents ou compétences.
Eau, chaleur, sols, bâti, réseaux, mobilités, énergie, accès aux services, assurabilité et vulnérabilités sociales peuvent se renforcer mutuellement. Lorsqu’ils sont traités séparément, ces enjeux peuvent produire des décisions dispersées et laisser persister les causes profondes d’une fragilité.
Une inondation, un épisode de chaleur, une tension sur l’eau ou une rupture de réseau n’affectent jamais un seul domaine. Ils peuvent toucher simultanément les équipements, les activités locales, les habitants les plus exposés, l’organisation municipale et les finances de la collectivité.
360 Projects propose une approche 360° de l’adaptation territoriale. Nous analysons les interactions entre climat, eau, santé, infrastructures, activités, institutions et capacités locales d’action.
La question n’est donc pas seulement : « Quels risques connaissons-nous ? » Elle devient : « Qu’est-ce qui peut se cumuler, nous désorganiser et nous obliger à agir dans l’urgence ? »
Une lecture rigoureuse, et orientée décision.
360 Projects transforme des informations dispersées en une lecture territoriale claire et synthétique. Nous identifions les fragilités qui se croisent, les dépendances critiques et les effets de cascade possibles, afin de faire ressortir les décisions les plus utiles.
Notre démarche ne remplace pas les études existantes. Elle les met en relation lorsqu’il faut arbitrer, orienter un investissement ou prévenir le déplacement d’un problème d’un service à l’autre.
Pour les élus, directions générales et services publics confrontés à des arbitrages entre prévention des risques, eau, urbanisme, bâti, investissements, continuité des services, vulnérabilités sociales et cohésion territoriale.
Pour les collectivités territoriales qui souhaitent passer d’une accumulation de documents et de diagnostics à une lecture réellement priorisée, cohérente avec leurs compétences, leurs moyens et leurs décisions de mandat.
Pour les intercommunalités qui doivent relier des fragilités dépassant les limites communales tout en conservant une traduction concrète pour chaque commune et ses habitants.
Voir ce qui se cumule. Décider ce qui compte.
Pour les communes et intercommunalités qui souhaitent disposer rapidement d’une première lecture structurée de leurs vulnérabilités prioritaires, 360 Projects propose Sentinelle.
SENTINELLE
Savoir quoi protéger en premier
Le diagnostique propriétaire multicritères Sentinelle propose une lecture structurée des vulnérabilités de votre commune ou de votre organisation, au-delà des seuls risques climatiques ou financiers.
Il permet de répondre à une question simple : “Où et comment allons‑nous casser en premier, et qu’est‑ce que nous ne voulons pas voir ?”
Concrètement, il donne :
Une lecture rapide et lucide des fragilités de votre territoire ou organisation : services essentiels, dépendances, gouvernance, capacité d’adaptation.
Pour passer de l’intuition au plan d’action
Découvrir l’offre ✔️ SENTINELLE
Key note / Ateliers
Faire monde habitable
Comment rendre effectifs les droits fondamentaux dans un monde où l’eau, l’alimentation, la santé, le climat, la sécurité et la capacité de décider sont devenus des enjeux interdépendants ?
Mes keynotes et ateliers explorent les liens entre droits fondamentaux, communs, souveraineté et habitabilité. Ils partent d’une conviction : les crises ne se résoudront pas par l’addition de réponses isolées, mais par notre capacité à organiser collectivement la protection des conditions essentielles de la vie.
Mon approche repose à la fois sur une expérience de mobilisation internationale et sur une recherche consacrée aux mécanismes de participation, de légitimité citoyenne et de transformation des cadres de décision.
J’ai porté une initiative citoyenne internationale en faveur de la reconnaissance du droit à un environnement sain jusqu’aux Nations unies, dans la dynamique ayant conduit à la résolution 76/300. Je suis également à l’origine de la Convention citoyenne mondiale, une démarche qui interroge les conditions d’une participation citoyenne à l’échelle des enjeux planétaires.
Il y a dix ans, j’ai refusé une évidence présentée comme inévitable : que notre chance, collective, soit purement et simplement liquidée.
Keynotes
Droits fondamentaux, communs et monde habitable
Comprendre comment les droits fondamentaux peuvent devenir des capacités réelles de protection, de solidarité et d’action, plutôt que de rester de simples principes.
Souveraineté et interdépendances
Réinterroger la souveraineté à partir des besoins vitaux, des dépendances matérielles et de notre capacité collective à protéger ce qui rend la vie possible.
Ateliers
Devenir légitime à agir
Un atelier pour transformer une préoccupation ou un constat d’impuissance en capacité d’initiative : expression citoyenne, bénévolat, facilitation, coopération, dialogue avec les institutions et construction de propositions.
Construire une initiative collective
Un temps de travail pour identifier ce qui doit être protégé, mobiliser les acteurs utiles et élaborer un premier plan d’action susceptible de faire évoluer une décision, une pratique ou une règle.
Découvrir : ✔️ https://calendly.com/pascalecplc/appel-decouverte
Nous avons l’opportunité inédite de redéfinir la participation citoyenne à l’échelle internationale et d’apporter des solutions aux défis mondiaux actuels, en protégeant notre habitat commun.
Ressources
Société 360
Ce que je porte au niveau mondial
Je travaille sur un constat simple : si nous ne faisons évoluer ni nos règles du jeu, ni la façon dont les peuples participent aux décisions, nous allons droit vers des ruptures violentes.
À partir de mon expérience auprès de l’ONU et de la résolution sur le droit à un environnement sain, je porte trois chantiers de gouvernance mondiale :
- Les biens communs : considérer certains biens (climat, eau, vivant…) comme des responsabilités partagées, et non comme des ressources à exploiter.
- Les règles du jeu économiques : ouvrir la voie à des mécanismes qui ne détruisent pas les conditions de vie (respect concret des limites planétaires).
- La participation citoyenne mondiale : structurée par pays, pour que les populations aient voix au chapitre sur ces choix structurants.
Ce n’est pas une utopie : c’est une ligne de travail que je relie à ce que je fais au niveau des territoires, là où les crises se vivent en premier.
Historique
En 2018, j’ai lancé cette démarche. Elle a contribué, avec beaucoup d’autres, à l’adoption en 2022 par l’Assemblée générale des Nations unies d’une résolution reconnaissant le droit à un environnement propre, sain et durable.
Aujourd’hui, le danger est clair. L’enjeu n’est plus seulement de reconnaître des droits, mais de refaire la mécanique de gouvernance qui doit les rendre effectifs.
La convention citoyenne mondiale que je porte vise à clarifier ce qui relève des biens privés, des biens publics et des biens communs planétaires, et à reconnaître la légitimité de fait des peuples à participer à ces choix.
Sans cette légitimité, aucune forme de gouvernance mondiale ne peut être juste ni durable.